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Escapade dans le Périgord vert

Publié le par Pilisi

Nous avons décidé de se faire une petite virée de 3 jours dans le Périgord vert.

La première étape nous a amené à Bourdeilles et son château, l'une des 4 quatre baronnies du Périgord.

Deux châteaux, d'époques différentes : moyen âge et renaissance, bâtis sur une terrasse rocheuse rehaussée d'un rempart surplombant la Dronne.

Escapade dans le Périgord vert
Château Moyen Age

Château Moyen Age

Château Renaissance

Château Renaissance

Escapade dans le Périgord vert
Escapade dans le Périgord vertEscapade dans le Périgord vert
Escapade dans le Périgord vert

Dans le château Renaissance un très riche mobilier unique en France.

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Publié dans Visite touristique

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Budapest - Hongrie

Publié le par Pilisi

Notre dernier étape sera pour la capitale Budapest...

La ville actuelle est créée en 1873 par la fusion de Buda — alors capitale de la Hongrie — de Pest et d'Óbuda. Elle a pour origine le site d'Aquincum, un point de peuplement celte devenu capitale de la Pannonie inférieure pendant l'époque romaine.

Au sommet du Mont Gellert, la statue de la Liberté commémaure la libération de 1945.

 

Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie

Le pont des Chaînes nous mene vers le château de Buda et le Bastion des pêcheurs.

Le pont des chaînes ou pont des chaînes Széchenyi est un pont suspendu qui enjambe le Danube à Budapest.

Pendant longtemps le pont des chaînes Széchenyi était le plus grand pont suspendu par les chaînes. Le pont fut inauguré le . Tous les usagers du pont durent s'acquitter du péage. Deux lions de pierre gardent, de chaque côté, la tête du pont des Chaînes.

 

Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption de Budaváréglise du couronnement de Budavár ou église Matthias  est l'un des principaux sanctuaires catholiques de Budapest.

Si la tradition fait remonter la fondation d'un premier sanctuaire catholique au règne du roi Étienne Ier, au début du xie siècle, la construction de l'édifice actuel débute plus de deux siècles plus tard, vers 1255, sous le règne du roi Béla IV.

Le 23 mars 1456, l'église paroissiale devient officiellement église collégiale. Deux ans plus tard, elle accueille le roi nouvellement élu Mathias Corvin, lequel fait dire une messe d'action de grâce à son arrivée à Buda. Au cours de son règne, il agrandit et embellit l'édifice. Il ordonne la construction du nouveau clocher de la collégiale : la « Tour Mátyás », laquelle est achevée en 1470.

Le 8 juin 1867, l'église sert de cadre au couronnement de François-Joseph Ier et de son épouse Élisabeth de Wittelsbach l'impératrice Sissi, comme roi et reine de Hongrie. C'est au cours de cette cérémonie, présidée par le cardinal János Simor, qu'est jouée pour la première fois la « Messe du couronnement » de Franz Liszt, que le compositeur dirige lui-même.

 

 

Budapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - HongrieBudapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - Hongrie

Le palais de Budavár ou palais du château de Buda, souvent traduit en château de Buda, anciennement appelé palais royal, est le château historique des rois de Hongrie inscrit, conjointement avec Budapest, les rives du Danube, le quartier du château et l’avenue Andrássy en 1987 sur la liste du patrimoine de l'UNESCO.

La colline fut peu habitée jusqu'à la fin du XIIIe siècle, même si les romains et les juifs ont laissé des traces d'une présence très ancienne.

Sur ce gros rocher le roi Béla IV érigea un château fort (1265) pour sa Cour.

La victoire des Autrichiens sur les Turcs en fuite (1685) laissa la ville en cendres. Puis sous les Habsbourg, on rebâtit un château et une cité baroque, encore visibles aujourd'hui.

 

Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie

Depuis les remparts la vue sur la ville est incroyable. De même depuis le Bastion des Pêcheurs, d'où la guilde des pêcheurs défendait cette partie du château. Sept tours symbolisent les sept tribus magyares fondatrices du pays.

Budapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - HongrieBudapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - Hongrie

La plus grandiose vue est celle sur le Parlement Hongrois.

Budapest - Hongrie

Le parlement hongrois est un vaste bâtiment, inauguré au début du xxe siècle, situé sur la rive orientale du Danube à Budapest. Depuis 1902, il est le siège de l'Assemblée nationale de Hongrie et héberge à ce titre les services parlementaires.

Budapest - HongrieBudapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - Hongrie
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Budapest - HongrieBudapest - HongrieBudapest - Hongrie

La salle de l'assemblée nationale, dans les couloirs les portes cigares numéroté, (pour ne pas piquer le cigare du collègue !)

Budapest - HongrieBudapest - Hongrie

Sur le quai du Danube côté Parlement de Budapest, entre le pont des Chaînes et le pont Marguerite, se trouve une collection de 60 paires de bottes et de chaussures en bronze. Elles symbolisent les milliers de Juifs qui furent regroupés en toute hâte, fusillés et jetés dans le Danube en 1945 par les Nazis et les fascistes hongrois.

Pourquoi ces chaussures ? Des centaines de juifs avaient été aligés sur la rive du Danibe. Avant de les fusiller, leurs bourreaux leur avaient ordonné de retirer leurs chaussures. Les corps sans vie tombèrent dans le Danube et furent emportés par le fleuve.

Budapest - Hongrie

Nous reprenons notre visite dans les rues de Budapest...

Au bout de la longue avenue Andrassy...
Au bout de la longue avenue Andrassy...Au bout de la longue avenue Andrassy...Au bout de la longue avenue Andrassy...
Au bout de la longue avenue Andrassy...Au bout de la longue avenue Andrassy...

Au bout de la longue avenue Andrassy...

Nous découvrons la place des héros...

Budapest - Hongrie

Au milieu de la place s’élève le monument du millénaire construit en 1896 et qui commémore les 1000 ans de l’arrivée des farouches tribus hongroises dans le bassin des Carpathes.

Le monument du millénaire est composée d'une colonne centrale de 36 mètres de hauteur surmontée d'une statue de 5 mètres de l'archange Gabriel aux ailes déployées. En dessous de cette colonne se trouve les statues des 7 chefs de tribus de la Honfoglalás (l’arrivée des magyars dans le bassin des Carpates). Le personnage qui se trouve au centre des 7 chefs est Árpád, sur sa droite Tas, Huba (rien à voir avec le Marsupilami!) et Előd, sur sa gauche Tétény, Ond et Kond.

Budapest - Hongrie
Budapest - HongrieBudapest - HongrieBudapest - Hongrie

Derrière le monument centrale se trouve deux quarts de cercle d'une largeur totale de 85 mètres qui abritent les statues de souverains hongrois. En partant de la gauche: Étienne Ier, Ladislas Ier, Coloman, André II, Béla IV, Charles Robert, Louis Ier de Hongrie, Jean Hunyadi, Mátyás Ier, Étienne II Bocska, Gábor Bethlen, Imre Thökoly, François II Rákoczi et finalement Lajos Kossuth. En-dessous de chaque statue se trouve un bas-relief en bronze se rapportant au souverain en question.

Budapest - Hongrie
Budapest - Hongrie

Ainsi ce termine notre visite de cette ville magnifique qui demande à y revenir !

Publié dans Voyages, vacances.

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Château de Silos - Hongrie

Publié le par Pilisi

Le château de Siklós, (siklósi vár en hongrois), est un château médiéval situé dans la micro-région de Siklós, dans le comitat de Baranya en Hongrie.

Le château de Siklós est mentionné pour la première fois en 1294. Il est possible que sa construction ait été commanditée par un certain Gyula du clan Kán, Palatin de Hongrie sous André II de Hongrie et dont la famille régnait sur le sud du comté de Baranya depuis le xiie siècle.

Château de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie

Il reste à l'abandon jusqu'en 1955, année où commence une campagne de restauration et de recherches archéologiques. Il devient par la suite un musée dédié aux instruments de torture et un hôtel. Le château, fermé après le changement de régime, ouvre à nouveau au début du xxie siècle comme musée. Le château abrite une chapelle construite entre les xive et xvie siècles.

Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie

La forteresse est conquise en juillet 1543 après un dur siège de trois jours par les armées de Soliman le Magnifique. Le nombre toujours élevé de soldats turcs y séjournant montre l'importance de cette place durant les 150 ans de domination ottomane.

Château de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie

Du haut des remparts du château on domine les vignobles de Villany...

Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - Hongrie

Nous ne pouvions pas passer par Villany sans aller déguster le cru du la région, dans les caves se trouvant le long de la rue principale...

Château de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie
Château de Silos - HongrieChâteau de Silos - Hongrie

Prochain et dernier épisode : Budapest

Publié dans Voyages, vacances.

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Pécs - Hongrie

Publié le par Pilisi

Une ville fondée par les romains se trouvait sur l'emplacement de Pécs, cette ville portait le nom de Sopianae.

Cinquième ville de Hongrie, Pécs est une cité cosmopolite marquée par son histoire riche et l'influence des nombreuses nationalités qui y habitent, essentiellement des Hongrois, des Croates et des Souabes du Danube.

Pécs - HongriePécs - Hongrie
Pécs - Hongrie
Pécs - HongriePécs - Hongrie

Plae Széchenyi tér... avec l'Hôtel de ville, Colonne de la trinité...

avec sa coupole L'Église Notre-Dame-de-la-Chandeleur, plus connue sous le nom de Mosquée de Gázi Kászim pacha (Gázi Kászim pasa dzsámija) est une église catholique romaine de Pécs située dans le centre-ville, sur Széchenyi tér. Ancienne mosquée transformée en église, il s'agit de l'un des édifices les plus imposants hérités de l'occupation ottomane.

Hôtel de villeHôtel de ville

Hôtel de ville

Colonne trinité et Eglise Notre dame de la ChandeleurColonne trinité et Eglise Notre dame de la Chandeleur
Colonne trinité et Eglise Notre dame de la ChandeleurColonne trinité et Eglise Notre dame de la Chandeleur

Colonne trinité et Eglise Notre dame de la Chandeleur

La cathédrale reconstruite en style néoroman est une basilique à trois nefs, à plafond horizontal, comportant plusieurs chapelles et flanquée de quatre tours d’angle. Les riches décorations de son intérieur ont été peintes sous le signe du style historisant du XIXe siècle.

Sur le portail extérieur figure une vigne luxuriante où parmi les rameaux, les feuillages, les grappes de raisin entrelacés et les oiseaux et les petits lézards qui s’y cachent, apparaissent, çà et là, des scènes figuratives suggérant la fondation de l’évêché.

Pécs - HongriePécs - Hongrie
Pécs - Hongrie
Pécs - HongriePécs - HongriePécs - Hongrie

continuons dans les rues de Pécs... pour un rafraichissement...

 

Pécs - Hongrie
Pécs - HongriePécs - Hongrie
Pécs - HongriePécs - Hongrie
Pécs - HongriePécs - Hongrie

Les cadenas de l'amour
On raconte toutes sortes de légendes sur ces murs de cadenas. Si vous habitez à Moscou, à Rome, à Riga, à Séoul, Séville, Odessa, Kiev, Cologne, Bruxelles, Montevideo ou même Paris, peut-être que vous avez vu naître récemment cette étrange pratique amoureuse près de chez vous ? Elle plonge parfois les édiles dans l’embarras (comme à Rome où on risque 50 euros d’amende pour un cadenas sur un édifice public). Nul ne sait exactement d’où vient ce fétichisme, mais on s’accorde en général pour faire de Pécs le berceau de cette superstition cadenassée.

Pécs - HongriePécs - Hongrie
Pécs - Hongrie

Prochain épisode : Le Château de Siklos...

Publié dans Voyages, vacances.

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Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Publié le par Pilisi

Notre découverte de la Hongrie débute par un petit village au Sud du Pays : Batmonostor.

Une fête du village se prépare, un concours de ratatouille !

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Un couple de cycogne et son petit nous souhaite la bienvenue.

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie

La maison de notre ami nous accueille... en pleine campagne...

Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Le village, avec sa mairie, son église et ses rues avec ses maisons alignées en retrait de la route...

et son calvère que l'on rencontre dans chaque village

Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Calvère

Calvère

A quelles kilomètres une petite ville plein de charme : BAIA 

située au bord du Danube.

Son nom signifie "Mine". Son ancien nom a été Târgul Moldovei, ce qui signifie "marché sur la Moldova" (d'après le nom de la rivière). La ville a été brûlée par l'armée moldave en prélude à la bataille de Baia le 15 décembre 1467.

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Un soir un groupe de musicien ont entraîné les passants dans une danse folklorique...

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Sur la route les carioles attelées sont encore présentes ainsi que sur les panneaux dans Baia...

Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie

La traversée du Danube se fait aussi par un bac qui en raison du courant est obligé de naviguer en "crabe"...

mais qu'est ce que l'on ne ferait pas pour un bon restaurant au bord du Danube...

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie
Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Direction les thermes avec un bassin à une température de 28° degré, mais avec également une piscine olympique...

Nouvelle escapade en Europe : La HongrieNouvelle escapade en Europe : La Hongrie

La Trabant 601 est une automobile fabriquée entre 1964 et 1990 par l’entreprise d’État est-allemande VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau (AWZ). Symbole de la République démocratique allemande, la Trabant est aujourd’hui une voiture culte en Allemagne, au même titre que la Volkswagen Coccinelle, l’Austin Mini ou encore la Citroën 2CV.

Nouvelle escapade en Europe : La Hongrie

Prochain épisode : Pécs...

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Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

Publié le par Pilisi

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

Maison de Joséphine de Beauharnais.

Marie-Josèphe-Rose est née aux Trois-Îlets près de Fort-Royal (plus tard Fort-de-France) à la Martinique. Elle est baptisée le 27 juillet 1763 en l'église Notre-Dame-de-la-Bonne-Délivrance des Trois-Îlets. Suivant une tradition bien établie en France, elle reçoit le prénom de Marie de sa marraine Marie Françoise Boureau de la Chevalerie, sa grand mère paternelle, et le prénom Josèphe de son parrain Joseph des Vergers de Sannois son grand père maternel. Son troisième prénom, Rose, qui sera son prénom usuel jusqu'à son union avec Napoléon Bonaparte, est également un des prénoms de sa mère. Elle trichera toute sa vie sur la date de sa naissance pour se rajeunir. Les Almanachs impériaux indiqueront tous les ans la date du 24 juin 1768. Sa fille, la reine Hortense continuera à maintenir cette fiction.

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterieMaison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterieMaison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

L'exploitation des Tascher, couvrant près de 500 hectares, produit cacaocafémanioc et coton et compte aussi du bétail (vaches et moutons). Elle ne fait pourtant pas partie des plus grandes exploitations de Martinique et elle périclite à l'époque de la naissance de Joséphine. Son père gère mal les terres et doit subvenir aux besoins de sa femme, de ses beaux-parents et de ses trois filles, dont Joséphine était l'aînée. La propriété familiale fut détruite lors d'un ouragan en 1766 et elle ne fut jamais reconstruite. Les Tascher s'installèrent à l'étage d'une dépendance restée intacte, ce qui nuit à leur réputation sur l'île

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterieMaison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterieMaison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

Nostalgique de la France, le père de Joséphine s'absentait souvent et rejoignait Fort-Royal où il menait une vie de plaisirs. Ses filles eurent une enfance très libre, sans discipline ni préoccupations intellectuelles. Joséphine, alors surnommée « Yéyette », passait ses journées avec sa nourrice, une mulâtre, et jouait souvent avec des enfants esclaves. À cause du manque d'argent, son père ne l'envoya pas dans une école en métropole à ses six ans, comme il était de coutume dans les familles riches de Martinique. À ses dix ans, elle entra toutefois dans un pensionnat religieux de Fort-Royal, dont elle sortit à quatorze ans.

De son enfance martiniquaise, Joséphine garda un caractère et des habitudes correspondant à l'image que se faisaient les Français des Créoles : paresseux, sensuels et capricieux. Elle joua beaucoup de cette image. Son habitude de manger du sirop de canne à sucre détériora précocement ses dents, ce qui la poussa à adopter un demi-sourire fermé qui lui donnait un air énigmatique.

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

LE VILLAGE DE LA POTERIE :

La Poterie des Trois-Ilets existe depuis 1783, ce qui fait d’elle l’une des plus anciennes entreprises de la Martinique.

Situé sur les terres d’un ancien couvent de Jésuites établi à la fin du 17ème siècle, le Village de la Poterie consacre, depuis le milieu du 18ème siècle son activité au travail de la terre.

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

Au fil des années, la Poterie des Trois-Ilets a développé les métiers de la terre cuite en conjuguant industrie (fabrication de briques, tuiles, carreaux…) et artisanat (poterie de terres cuites).
Aujourd'hui le Village de la Poterie abrite de nombreux ouvrages anciens et des maisonnettes créoles authentiques occupées par des artisans, potiers et commerçants, ainsi que l'une des plus anciennes briqueterie en activité de France.

Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie
Maison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterieMaison de Joséphine de Beauharnais et village de la poterie

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Le Château Dubuc

Publié le par Pilais

Le château Dubuc a été construit en 1721, par Louis du Buc du Galion, petit-fils de Pierre du Buc, sieur de La Caravelle et du Marigot, sur la presqu'île de la Caravelle, côte est de la Martinique, à Tartane (commune de La Trinité).

L'ensemble des ruines et des terrains sont protégés au titre des monuments historiques (arrêté de classement en date du ). Est classé en totalité l'ensemble des ruines et des terrains de l'habitation sucrière dite château Dubuc situé sur la presqu'île de la Caravelle sur la parcelle n° 72 d'une contenance de 2 ha 13 a 90 ca figurant section C au cadastre de la commune.

Le Château Dubuc

Pierre du Buc, écuyer, né et habitant au petit château de son père Jean-François du Buc, sieur du Pacquerel, situé à Guéville (dit aussi Guesville-Guiville) à Trouville La Haule (Eure) en Normandie, puis par la suite le château de son grand-père au Fontenil près de L'Aigle (Orne), débarque en Martinique en 1657, à la suite d'un duel. Il a tué un de ses cousins pendant ce combat singulier, et doit s'enfuir et se cacher aux Antilles françaises, sous peine d'être arrêté par les mousquetaires. En récompense de ses expéditions contre les Indiens Caraïbes, il reçoit une concession dans la région de La Trinité où il s'installe à partir de 1671 : il y cultive la canne à sucre et le tabac. Dans son autre propriété agricole située au village du Marigot (Martinique), il y cultive le cacao dont il a été le premier producteur français, si bien que la cour de Versailles en a fait des commandes pour ses salons littéraires et encyclopédiques.

Le Château Dubuc
Le Château DubucLe Château Dubuc

L'appellation « château » provient de l'élévation de cette construction dont il ne reste que quelques pierres qui délimitent les murs d'une grande maison bourgeoise, « une simple habitation semblable à beaucoup d'autres sucreries du XVIIIe siècle» avec une vue dominante sur la mer.

Les murs étaient montés avec des pierres et moellons de basalte, et de coraux. La chaux était utilisée sur le site comme l'atteste le four à chaux encore visible parmi les ruines et les joints entre les pierres.

Le Château DubucLe Château Dubuc
Le Château Dubuc
Le Château DubucLe Château Dubuc

En 1727, le château est endommagé lors du tremblement de terre et du cyclone de décembre de la même année, tandis que Fort-de-France est détruit en grande partie.

De nouvelles dégradations surviennent en 1765 et en 1766.

Le château est familial jusqu’au 4 février 1794, date de son pillage par les Anglais. Il devient alors pavillon de chasse et les héritières Du Buc de Bellefonds partent pour la France. Une partie des Du Buc habitent alors à Paris, ou en province.

En 1815, la propriété tombe à l’abandon.

Le Château DubucLe Château Dubuc

Légende :

Le château Dubuc aurait été une cache de pirates... « au vu de l'importance des bâtiments et du rôle de la famille au nom de laquelle elle est rattachée, cette habitation s'auréole de mystères ».

Le Château DubucLe Château Dubuc
Le Château Dubuc

Dernier épisode : La maison de Joséphine de Beauharnais et le village de la poterie.

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Plages de rêve...

Publié le par Pilisi

Une plage de rêve au sable blanc, la pointe Faulat

Pointe Faulat
Pointe FaulatPointe Faulat
Pointe FaulatPointe Faulat
Pointe FaulatPointe Faulat

Pointe Faulat

 Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve...
 Plages de rêve...
Les Trois Ilets

Les Trois Ilets

Plage Tartane, avec dégustation locale, notamment une bonne banane flambée...

 Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve... Plages de rêve...
Une plage où l'on trouve des pêcheurs locaux avec de l'espadon !Une plage où l'on trouve des pêcheurs locaux avec de l'espadon !
Une plage où l'on trouve des pêcheurs locaux avec de l'espadon !

Une plage où l'on trouve des pêcheurs locaux avec de l'espadon !

Plage du Diamant
Plage du DiamantPlage du Diamant
Plage du DiamantPlage du DiamantPlage du Diamant

Plage du Diamant

Bien sûr il y eu aussi de la plongée avec le Ti'punch en sortant de l'eau !

 Plages de rêve...
 Plages de rêve... Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve... Plages de rêve... Plages de rêve...
 Plages de rêve...

Prochain épisode : Château Dubuc...

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Distillerie Clément

Publié le par Pilisi

Distillerie Clément

On ne peut pas aller en Martinique sans faire une visite dans une distillerie de Rhum.

L’habitation Clément se caractérise par le maintien de l’activité industrielle, c'est-à-dire la culture de la canne à sucre et le vieillissement et la préparation du rhum, au cœur du site culturel et patrimonial. Cette double activité, industrielle et culturelle, en fait un peu plus qu’une entreprise ou qu’un lieu muséal.

Le nouveau parc a été créé au début des années 1990 sur les friches industrielles de l’ancienne distillerie. 

 

Les pièces d’eau sont d’anciens bassins de décantation des vinasses issues de la distillation ayant été transformés; ils accueillent aujourd’hui la faune aquatique du parc. Tous les végétaux situés au-delà de la ravine ont été plantés à partir de 1992 pour créer une collection de plantes originaires des différentes régions tropicales du monde. La taille déjà imposante de plusieurs d’entre elles montre à quel point un climat tropical chaud et humide comme celui de la Martinique favorise la croissance des végétaux. 

 

Les grands palmiers royaux embellissent avec leurs troncs en colonnes et leurs palmes qui forment une voûte l’allée qui longe les bassins. Cette grande allée mène au verger tropical et au sommet d’un morne où a été installé récemment un moulin à bêtes traditionnel. Au sortir de la palmeraie, qui réunit une riche collection de palmiers, un pont enjambe la rivière et le chemin traverse un petit champ de cannes à sucre avant d’aboutir à l’ancienne distillerie.

Distillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément

L'ancienne distillerie.

La production de sucre augmente au cours du XIXe siècle avec la réunion de l’Acajou et des habitations voisines et l’installation, avant 1836, de l’un des premiers moulins à vapeur de la Martinique. Cette technologie est abandonnée en 1866 avec l’ouverture de l’usine centrale du François. Homère Clément renoue avec la transformation de la canne après cinquante ans d’interruption lorsqu’il ouvre sa distillerie en 1917 sur les ruines de l’ancienne sucrerie. La distillerie s’agrandit et se modernise au fil des années. Charles Clément la reconstruit entièrement après sa destruction par un incendie en 1938.

Distillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Avec sa silhouette caractéristique dite en « taille de guêpe » qui semble déjà commune au début du XVIIe siècle, la maison principale de l’Acajou peut être considérée comme un archétype de la maison de maître. Pourtant, comme dans de nombreux cas, il résulte de l’évolution de l’édifice pendant plus d’un siècle.
D’ailleurs, les informations concernant l’agrandissement de la maison à travers les actes de notaires ont été confirmées par les observations faites lors de la restauration complète de la maison en 2002.
 
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie ClémentDistillerie Clément
Distillerie Clément

Prochain épisode : les plages de rêve...

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Martinique me revoilà !

Publié le par Pilisi

Il était une fois, en mars 2014, une fois de plus (ce n'est que la troisième mais je ne m'en lasse pas !) je cours, je vole vers la Martinique !

Ma première visite sera pour les Jardins de Balata un paradis de la nature dans un jardin extraordinaire...

Des arbres, des arbustes, des fleurs de toutes les couleurs...

un régal des yeux...

Je vous laisse admirer !

Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
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Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !
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Martinique me revoilà !Martinique me revoilà !
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Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !Martinique me revoilà !
Martinique me revoilà !Martinique me revoilà !

Prochain épisode : visite de la distillerie Clément

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