Jeudi 11 mars 2010
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Un week-end qui se termine avec une prolongation au lundi pour le retour, qui nous laisse découvrir le magnifique Pont de Valentré à Cahors.
La construction du Pont Valentré débute le 17 juin 1308. Il est terminé entre 1355 et 1378.
Il comporte : 6 arches principales, 3 tours carrées à trois étages et 2 châtelets. Celui de l'ouest a presque entièrement disparu. Quant au châtelet Est son caractère défensif est accentué par les modifications apportées au XIXe siècle.
On l'appelle aussi le Pont du Diable suite à la légende que voici :
"on raconte que l'architecte ne pouvant venir à bout de son oeuvre, eut recours à Satan et fit un pacte avec lui. Satan s'engageait à l'aider par tous les moyens et à lui obéir ponctuellement, quelque ordre qu'il put recevoir. Le travail fini, l'âme de l'architecte en devait être le prix. Mais si le démon, pour une cause quelconque, refusait de continuer son assistance jusqu'au bout, il perdrait tous ses droits sur le prix en question ; la besogne marcha vite avec un tel manoeuvre.
Quand le pont fut presque fini : - ça se dit en lui-même l'architecte, voici le moment de songer à notre âme, afin que nous n'ayons pas fait un sot marché. Et il porta un crible à son formidable associé : - Ami, lui dit-il, je t'ai trouvé docile jusqu'ici, et tu sais que tu dois l'être jusqu'au bout ; prends ce crible, laisse-le tel qu'il est et l'emploie à puiser de l'eau que tu porteras aux maçons pour délayer la chaux. Le diable se mordit les lèvres de dépit ; il tenta pourtant l'expérience, elle échoua vingt fois. Jamais crible n'a gardé l'eau. Confus, le diable vint avouer sa défaite, mais jura de se venger. A quelque temps de là en effet, lorsque les maçons eurent presque achevé de construire la tour du milieu, ils en trouvèrent l'angle supérieur nord-ouest abattu et il leur fut impossible d'achever cette tour."

Mais avant d'arriver au Pont une source naturelle sortant d'une grotte alimente la ville

La Fontaine des Chartreux. Cette splendide résurgence vauclusienne, vénérée dans l'antiquité, comme l'atteste les nombreuses monnaies découvertes récemment dans sa vasque, a même donné son nom, dès le début du premier siècle, à la ville gallo-romaine Divona Cadurcorum, qui se transforma en Cahors au moyen âge.
Captée par pompage, l'eau de la fontaine des Chartreux, alimente en eau potable toute l'agglomération de Cahors et ses environs.

Sur le chemin du retour un panneau nous interpelle : Château de Bonaguil des XIIIe, XVe, XVIe et XVIII e siècles.
Situé sur la commune de Saint Front sur Lémance dans le nord-est du Lot-et-Garonne, près de Fumel (dont il est propriété de la commune), cette forteresse, référencée au titre des Sites Majeurs d'Aquitaine, s'élève sur un éperon rocheux entre les vallées de la Théze et de la Lémance. Il forme un ensemble unique en Europe illustrant l'évolution des techniques de défense, du Moyen-Âge à la Renaissance et jusqu’aux prémices
des fortifications à la Vauban.

A ses pieds un restaurant "Les Bons Enfants", nous attire encore plus...

pour un déjeuner devant la cheminée...

Une nouvelle halte à Monflanquin, fondée en 1256 par Alphonse de Poitiers, la bastide de Monflanquin domine un paysage vallonné rappelant la Toscane avec vue sur le Château de Monaguil.

La cité médiévale est aujourd'hui "un des plus beaux villanges de France".



La Maison du Prince Noir domine la place.

Avec ses voutes d'ogives et ses geminées cette maison dite du Prince Noir est la plus remarquable de la Bastide.
Le Prince Noir, fils du roi d'Angleterre Edouard III et vainceur de Jean le Bon à Poitiers en 1356, y aurait séjourné.
Il fus surnommé ainsi à cause de son armure noire.
Eu égard à son emplacement priviligié et à sa décoration, cette maison était certainement réservé à l'usage du personnage le plus influent de la cité, le Bayle ou le Sénéchal.

Notre périple s'achève donc pour cette fois.
La construction du Pont Valentré débute le 17 juin 1308. Il est terminé entre 1355 et 1378.
Il comporte : 6 arches principales, 3 tours carrées à trois étages et 2 châtelets. Celui de l'ouest a presque entièrement disparu. Quant au châtelet Est son caractère défensif est accentué par les modifications apportées au XIXe siècle.
On l'appelle aussi le Pont du Diable suite à la légende que voici :
"on raconte que l'architecte ne pouvant venir à bout de son oeuvre, eut recours à Satan et fit un pacte avec lui. Satan s'engageait à l'aider par tous les moyens et à lui obéir ponctuellement, quelque ordre qu'il put recevoir. Le travail fini, l'âme de l'architecte en devait être le prix. Mais si le démon, pour une cause quelconque, refusait de continuer son assistance jusqu'au bout, il perdrait tous ses droits sur le prix en question ; la besogne marcha vite avec un tel manoeuvre.
Quand le pont fut presque fini : - ça se dit en lui-même l'architecte, voici le moment de songer à notre âme, afin que nous n'ayons pas fait un sot marché. Et il porta un crible à son formidable associé : - Ami, lui dit-il, je t'ai trouvé docile jusqu'ici, et tu sais que tu dois l'être jusqu'au bout ; prends ce crible, laisse-le tel qu'il est et l'emploie à puiser de l'eau que tu porteras aux maçons pour délayer la chaux. Le diable se mordit les lèvres de dépit ; il tenta pourtant l'expérience, elle échoua vingt fois. Jamais crible n'a gardé l'eau. Confus, le diable vint avouer sa défaite, mais jura de se venger. A quelque temps de là en effet, lorsque les maçons eurent presque achevé de construire la tour du milieu, ils en trouvèrent l'angle supérieur nord-ouest abattu et il leur fut impossible d'achever cette tour."

Mais avant d'arriver au Pont une source naturelle sortant d'une grotte alimente la ville

La Fontaine des Chartreux. Cette splendide résurgence vauclusienne, vénérée dans l'antiquité, comme l'atteste les nombreuses monnaies découvertes récemment dans sa vasque, a même donné son nom, dès le début du premier siècle, à la ville gallo-romaine Divona Cadurcorum, qui se transforma en Cahors au moyen âge.
Captée par pompage, l'eau de la fontaine des Chartreux, alimente en eau potable toute l'agglomération de Cahors et ses environs.

Sur le chemin du retour un panneau nous interpelle : Château de Bonaguil des XIIIe, XVe, XVIe et XVIII e siècles.
Situé sur la commune de Saint Front sur Lémance dans le nord-est du Lot-et-Garonne, près de Fumel (dont il est propriété de la commune), cette forteresse, référencée au titre des Sites Majeurs d'Aquitaine, s'élève sur un éperon rocheux entre les vallées de la Théze et de la Lémance. Il forme un ensemble unique en Europe illustrant l'évolution des techniques de défense, du Moyen-Âge à la Renaissance et jusqu’aux prémices
des fortifications à la Vauban.

A ses pieds un restaurant "Les Bons Enfants", nous attire encore plus...

pour un déjeuner devant la cheminée...

Une nouvelle halte à Monflanquin, fondée en 1256 par Alphonse de Poitiers, la bastide de Monflanquin domine un paysage vallonné rappelant la Toscane avec vue sur le Château de Monaguil.

La cité médiévale est aujourd'hui "un des plus beaux villanges de France".



La Maison du Prince Noir domine la place.

Avec ses voutes d'ogives et ses geminées cette maison dite du Prince Noir est la plus remarquable de la Bastide.
Le Prince Noir, fils du roi d'Angleterre Edouard III et vainceur de Jean le Bon à Poitiers en 1356, y aurait séjourné.
Il fus surnommé ainsi à cause de son armure noire.
Eu égard à son emplacement priviligié et à sa décoration, cette maison était certainement réservé à l'usage du personnage le plus influent de la cité, le Bayle ou le Sénéchal.

Notre périple s'achève donc pour cette fois.
Par Pilisi
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Publié dans : En camping car
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Communauté : virées en camping-car
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